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Plus en détails 1-Circulations souterrainesLe bassin de la Loue se caractérise par un important compartiment karstique, calcaire fissuré où les circulations souterraines sont extrêmement nombreuses. En cliquant sur l'icone ci-dessous, vous visualiserez la carte des principales circulations souterraines connues, sur le bassin de la Loue
Par ailleurs, la Direction Régionale de l'Environnement de Franche Comté a mis en ligne sur Internet (à titre expérimental) les données des circulations souterraines, communes par communes. En cliquant sur le lien ci-dessous, vous parviendrez directement à la base de données. http://www1.franche-comte.ecologie.gouv.fr/infos_geo/fiches_cartes/Ademar/LiTRA.htm
Alors, savez vous où peut réapparaître l'eau de pluie qui tombe à Levier?
2-Historique des crues La Direction Régionale de l'Environnement de Franche Comté réalise un recensement des principales inondations des rivières franc-comtoises de 1212 à aujourd'hui (documents d'archives, articles de presse, manuscrits, photos...) Des éléments historiques sont consultables sur la Loue, la Furieuse et la Cuisance. En cliquant sur le lien ci-dessous, vous accederez directement à ce recensement (site en cours de construction). www.franche-comte.ecologie.gouv.fr/spip.php?rubrique79
3-L'évolution des tracés de la Loue au fil du temps En décembre 2004, le syndicat mixte Saône et Doubs a engagé une étude sur la géomorphologie de la Loue. La Basse Loue (en aval de Cramans) est caractérisée par une dynamique extrêmement active comme en témoigne la carte de reconstitution des anciens tracés de la rivière (de 1760 à 2001). Au cours des siècles, l'homme a tenté de maîtriser l'action dévorante de la Loue. Des travaux ponctuels mais déjà imposants sont recensés depuis le XIXème siècle. Un projet global de stabilisation définitive de la Loue s'est concrétisé au milieu du XXème siècle. Il a profondément modifié la dynamique de la Basse Loue. Entre 1913 et 1960, la Loue érodait latéralement jusqu'à 7 hectares par an sur les 30 km de la basse vallée. Depuis la réalisation des travaux des années 1960-1980, les taux d'érosion moyens annuels sont de 0,5 hectares par an. L'étude géomorphologique conclut sur la nécessité de restaurer un espace de mobilité surveillée de la Loue, pour valoriser le patrimoine naturel exceptionnel de cette rivière et garantir, sur le long terme, le plus grand nombre d'usages. (une plaquette de communication, résumant cette étude géomorphologique, est à disposition, sur simple demande au syndicat mixte Saône et Doubs)
4-Bibliographie En cliquant sur l'icone ci-dessous, vous obtinedrez les principales références des documents disponibles au syndicat mixte de la Loue (à Pugey) ou à la communauté de communes du Val d'Amour (à Chamblay). Cette liste n'est pas exhaustivre. N'hésitez donc pas à prendre contact. |
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